La mémoire et son déclin2018-10-15T09:32:26+00:00

La mémoire et son déclin

La mémoire et son déclin

Qu’est-ce que la mémoire et sa physiologie ?

La mémoire est le processus cérébral clé qui accompagne le quotidien de tout individu. Elle permet d’enregistrer des informations venant d’expériences ou d’événements divers, de les conserver et de les restituer dans des contextes appropriés.

La mémoire à court-terme permet de stocker un premier niveau d’information. La mémoire de travail est assimilée à la mémoire à court-terme, car elle maintient à l’esprit les informations dont nous avons besoin en temps réel pour réaliser une action (se rappeler d’un numéro de téléphone, lire, calculer). Si nous ne prêtons pas d’attention particulière à ces informations, elles se dissipent rapidement, de l’ordre de quelques secondes à 1 minute.

La mémoire à long-terme ou aussi appelée mémoire de stockage permet de retenir des informations pendant une longue période. La mémoire épisodique fait partie de la mémoire à long-terme et est responsable du stockage des souvenirs personnels relatant des événements autobiographiques dans un espace spatio-temporel défini, associés ou non à l’état émotionnel du moment passé (« Quelles sont mes dernières vacances? », « A quelle occasion était mon dernier repas de famille ? »).

La mémoire à court-terme permet de stocker un premier niveau d’information. La mémoire de travail est assimilée à la mémoire à court-terme, car elle maintient à l’esprit les informations dont nous avons besoin en temps réel pour réaliser une action (se rappeler d’un numéro de téléphone, lire, calculer). Si nous ne prêtons pas d’attention particulière à ces informations, elles se dissipent rapidement, de l’ordre de quelques secondes à 1 minute.

La mémoire à long-terme ou aussi appelée mémoire de stockage permet de retenir des informations pendant une longue période. La mémoire épisodique fait partie de la mémoire à long-terme et est responsable du stockage des souvenirs personnels relatant des événements autobiographiques dans un espace spatio-temporel défini, associés ou non à l’état émotionnel du moment passé (« Quelles sont mes dernières vacances? », « A quelle occasion était mon dernier repas de famille ? »).

La mémoire à court-terme permet de stocker un premier niveau d’information. La mémoire de travail est assimilée à la mémoire à court-terme, car elle maintient à l’esprit les informations dont nous avons besoin en temps réel pour réaliser une action (se rappeler d’un numéro de téléphone, lire, calculer). Si nous ne prêtons pas d’attention particulière à ces informations, elles se dissipent rapidement, de l’ordre de quelques secondes à 1 minute.

La mémoire à long-terme ou aussi appelée mémoire de stockage permet de retenir des informations pendant une longue période. La mémoire épisodique fait partie de la mémoire à long-terme et est responsable du stockage des souvenirs personnels relatant des événements autobiographiques dans un espace spatio-temporel défini, associés ou non à l’état émotionnel du moment passé (« Quelles sont mes dernières vacances? », « A quelle occasion était mon dernier repas de famille ? »).

L’hippocampe est la structure cérébrale localisée dans le lobe temporal et est dédiée au stockage de l’information à court et long termes. Cette fonction lui est conférée grâce à 2 mécanismes d’action, sous son contrôle permanent :

L’hippocampe est la structure cérébrale localisée dans le lobe temporal et est dédiée au stockage de l’information à court et long termes. Cette fonction lui est conférée grâce à 2 mécanismes d’action, sous son contrôle permanent :

Quels sont les facteurs du déclin cognitif ?

Les mémoires épisodique et de travail sont les mémoires les plus affectées par le vieillissement. En effet, les études montrent que la mémoire de travail peut décliner jusqu’à 5 à 10% tous les 10 ans et ce dès l’âge de 20 ans. La mémoire épisodique commence également à décliner à partir de 20 ans, avec un déclin plus précipité dès 70 ans.
Il a été démontré qu’à partir de 70 ans, la quantité d’informations retenues 30 minutes après avoir écouté une histoire est diminuée de 25% par rapport à une jeune personne de 18 ans (Buckner et al., 2004).

Quels sont les facteurs du déclin cognitif ?

Les mémoires épisodique et de travail sont les mémoires les plus affectées par le vieillissement. En effet, les études montrent que la mémoire de travail peut décliner jusqu’à 5 à 10% tous les 10 ans et ce dès l’âge de 20 ans. La mémoire épisodique commence également à décliner à partir de 20 ans, avec un déclin plus précipité dès 70 ans.
Il a été démontré qu’à partir de 70 ans, la quantité d’informations retenues 30 minutes après avoir écouté une histoire est diminuée de 25% par rapport à une jeune personne de 18 ans (Buckner et al., 2004).

Caractéristiques de nos modes de vies modernes, de nombreux facteurs modulent l’accélération ou le ralentissement du déclin cognitif.

Au quotidien, une alimentation déséquilibrée incluant des aliments riches en acides gras saturés en excès est un facteur majeur de risque à un déclin cognitif précipité. Le graphique ci-dessous issu de la bibliographie montre qu’un groupe de sujets consommant en moyenne plus de 38g d’acides gras par jour ont un score cognitif significativement plus faible (p<0.05), comparé au groupe ayant une consommation inférieure à 38g/jour. Eskelinen et al., 2008

Au contraire, un régime particulièrement riche en polyphénols essentiels et aussi connu sous le nom de MIND diet (Mediterranean-DASH Diet Intervention for Neurodegenerative Delay) est parfaitement adapté pour réduire le risque de déclin cognitif. L’étude de Morris et al., 2015  montre que plus la consommation d’aliments du régime MIND est importante, moins les capacités cognitives diminuent au cours des 10 années de l’étude. Ainsi, un « MIND score high » retarde l’âge cognitif théorique de 7,5 ans comparé à un « MIND score low ».

Au quotidien, une alimentation déséquilibrée incluant des aliments riches en acides gras saturés en excès est un facteur majeur de risque à un déclin cognitif précipité. Le graphique ci-dessous issu de la bibliographie montre qu’un groupe de sujets consommant en moyenne plus de 38g d’acides gras par jour ont un score cognitif significativement plus faible (p<0.05), comparé au groupe ayant une consommation inférieure à 38g/jour. Eskelinen et al., 2008

Au contraire, un régime particulièrement riche en polyphénols essentiels et aussi connu sous le nom de MIND diet (Mediterranean-DASH Diet Intervention for Neurodegenerative Delay) est parfaitement adapté pour réduire le risque de déclin cognitif. L’étude de Morris et al., 2015  montre que plus la consommation d’aliments du régime MIND est importante, moins les capacités cognitives diminuent au cours des 10 années de l’étude. Ainsi, un « MIND score high » retarde l’âge cognitif théorique de 7,5 ans comparé à un « MIND score low ».

Ces résultats sont largement confirmés par plusieurs études épidémiologiques, qui concluent quant au rôle protecteur de polyphénols essentiels provenant des fruits et légumes, principalement les flavonoïdes, contre le déclin cognitif.

Ces résultats sont largement confirmés par plusieurs études épidémiologiques, qui concluent quant au rôle protecteur de polyphénols essentiels provenant des fruits et légumes, principalement les flavonoïdes, contre le déclin cognitif.

Les informations contenues dans cette page portent sur des ingrédients qui ne sont pas sont destinés à être fournis en tant que tels au consommateur final. Ces informations sont destinées uniquement aux professionnels de santé et aux opérateurs du secteur du complément alimentaire (fabricant ou donneur d’ordre).

 

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